Témoignage  ·  Santé capillaire  ·  Alopécie féminine

À 42 ans, j'ai cru que mes cheveux étaient foutus.
Voilà ce qui m'a sauvé la mise.

Trois ans à tout essayer, une fortune dépensée, un dermatologue qui m'a dit "il n'y a rien à faire". Mais un soir, tout a changé.

Femme observant ses cheveux dans le miroir

Je vais vous raconter le moment exact où j'ai compris que j'avais un problème.

C'était un samedi soir pour l'anniversaire de ma meilleure amie.

On est une quinzaine autour de la grande table de son salon. Il y a des bougies partout, une belle ambiance.

Le mari de mon amie se lève pour prendre des photos.

Il avait un vrai appareil, pas juste un téléphone. Il fait le tour de la table avec.

Le lendemain matin, les photos arrivent dans le groupe WhatsApp.

Tout le monde commente, les "oh trop belle !", les petits cœurs…

Par hasard, j'ouvre une photo où on me voit assise à la grande table, légèrement de dessus.

Et puis je vois ma raie.

Pas juste une raie un peu large.

Une bande blanche presque aussi large que mon pouce qui divise mon crâne en deux.

De chaque côté… des cheveux si fins qu'on voyait le cuir chevelu à travers.

J'ai posé mon téléphone à l'envers sur la table de nuit, par réflexe. Mon mari dormait encore. Je suis restée les yeux ouverts dans le noir pendant des heures.

Parce que là, je ne pouvais plus me raconter d'histoires. La photo était flagrante.

Ça faisait deux ans que je le savais, au fond.

Deux ans que je positionnais la raie du côté gauche pour couvrir le plus possible.

Deux ans que j'évitais les queues de cheval parce que l'élastique ne tenait qu'avec deux tours au lieu d'un.

Deux ans que je changeais de place dans les réunions pour pas me retrouver sous le néon du plafond.

Deux ans que je regardais les cheveux des autres femmes dans le métro pour me comparer.

Mais là, sur cette photo, c'était impossible à ignorer.

Le dermatologue m'a dit "il n'y a rien à faire"

J'ai pris rendez-vous le lundi matin.

Premier créneau disponible : dans 5 semaines.

J'ai pris le rendez-vous quand même.

Pendant ces 5 semaines, j'ai fait ce que font toutes les femmes dans ma situation à 3h du matin quand elles peuvent pas dormir.

J'ai parcouru les forums.

Reddit, Doctissimo, des groupes Facebook sur l'alopécie féminine avec 40.000 membres…

J'ai lu des témoignages pendant des heures.

Des femmes qui avaient retrouvé leurs cheveux. D'autres qui disaient que plus rien ne marchait sur elles. Des disputes interminables dans les commentaires entre "le minoxidil a changé ma vie" et "le minoxidil m'a donné des poils sur les joues".

J'arrivais au boulot épuisée, les yeux qui piquent. Je ne pensais qu'à ça pendant les réunions.

Le jour du rendez-vous arrive.

Je m'étais bien habillée. Comme si c'était un jour spécial.

J'arrive avec mes questions écrites dans les notes de mon téléphone.

La consultation a duré… onze minutes.

Le dermato regarde mon cuir chevelu avec sa petite loupe. Il dit "mmmh" (deux fois). Puis il relève la tête.

"C'est une alopécie androgénétique. C'est génétique et hormonal. Avec la pré-ménopause qui commence, c'est fréquent chez les femmes de votre âge. Je vous prescris du minoxidil à 2%."

Je demande : "Ça va s'arrêter ?"

Il répond : "On peut essayer de ralentir."

Je demande : "Ça peut revenir ?"

Il répond : "Difficile à dire."

Je demande : "Et à part le minoxidil ?"

Il répond : "Il n'y a rien à faire."

Onze minutes. Une ordonnance. Et "rien à faire."

Je suis rentrée à la maison les larmes aux yeux, mon mari était au boulot. J'ai pleuré sur le canapé pendant une heure.

Vraiment pleuré.

J'avais la sensation d'avoir perdu ma féminité... à tout jamais.

Les 18 mois où j'ai tout essayé dans le désordre

Produits capillaires accumulés sans résultat

J'ai quand même commencé le minoxidil.

Matin et soir, la pipette sur le cuir chevelu, les doigts qui massent, et cette odeur d'alcool que je détestais... mais que je me forçais à ignorer.

Chaque matin avant de me coiffer. Chaque soir en sortant de la salle de bain.

J'avais même mis une alarme sur mon téléphone — "minoxidil soir" — pour pas oublier.

Pendant quatre mois, j'étais à peu près disciplinée.

Et puis j'ai commencé à voir des petits poils fins apparaître sur mes tempes.

Pas des repousses.

Du duvet. Sur le visage.

Un des effets secondaires dont personne ne vous parle vraiment avant.

J'ai tenu encore un mois.

Et puis un soir, j'étais fatiguée, j'avais pas envie, et je me suis dit "si je rate une fois ça change rien".

Une fois est devenue deux.

Et au bout de trois semaines sans, mes cheveux sont repartis en chute.

Encore plus fort qu'avant le traitement.

Comme si tout ce qui avait été retenu pendant des mois s'était libéré en même temps.

Ça, personne me l'avait dit non plus.

Alors j'ai cherché autre chose.

J'ai commandé les gummies d'une marque que je voyais tout le temps sur Instagram — une influenceuse que je suivais faisait de la promo en story.

J'en ai pris pendant deux mois.

Des ongles un peu plus solides, je crois.

Mes cheveux, pareil.

J'ai acheté un shampoing à 42€ recommandé dans un article sur "les meilleurs soins anti-chute de l'automne".

J'ai acheté un sérum en grande surface à 38€. La vendeuse m'a dit : "c'est le bestseller du rayon".

J'ai commandé de l'huile de ricin sur Amazon à 13€, parce que j'avais lu sur un forum que quelqu'un avait des résultats incroyables avec ça.

J'appliquais l'huile chaque soir avec un bonnet en satin par-dessus.

Mon mari me regardait me coucher avec ce truc sur la tête.

Il ne disait rien. Mais je sentais qu'il y avait un malaise.

Au bout de 18 mois à tout essayer dans tous les sens, j'avais dépensé facilement 600 ou 700 euros.

Mais ma raie était toujours là.

Toujours aussi claire, toujours aussi large.

J'avais arrêté de me prendre en photo. Pas de selfies, pas de photos de groupe. Et quand quelqu'un mettait un appareil dans ma direction, je reculais discrètement pour ne pas être sous la lumière.

Le soir où tout a changé

C'est un mardi soir de novembre.

Je suis dans mon bain, les cheveux mouillés et plaqués en arrière. J'avais posé mon téléphone sur le bord de la baignoire.

Je commence à scroller.

Et je tombe sur une vidéo.

Pas une pub. Pas une influenceuse beauté.

Une femme d'environ 45 ans, filmée avec son téléphone dans sa salle de bain, qui parlait de ses cheveux.

Voix normale. Pas de montage. Pas de filtre. Y avait un côté authentique qui a retenu mon attention.

Elle disait :

"J'ai compris un truc sur la chute de mes cheveux. Je prenais des compléments. J'utilisais un shampoing. Un sérum. Mais jamais tout ensemble, au même moment, et sur la durée. C'est comme arroser une plante tous les jours mais ne jamais la mettre au soleil. L'eau seule, ça suffit pas."

J'ai arrêté de scroller.

J'ai regardé la vidéo une deuxième fois.

Et j'ai eu ce truc bizarre dans la poitrine... un genre de "attends, elle a pas tort là".

Parce que c'est exactement ce que j'avais fait pendant un an et demi. Je me suis vraiment reconnue.

Les gummies tous seuls.

Le shampoing tout seul.

Le sérum tout seul.

Mais jamais en même temps sur une durée suffisante.

Je savais même pas vraiment pourquoi je prenais chaque produit.

Je les accumulais en espérant que l'un d'eux fasse un miracle.

Alors que le problème, c'est que mes cheveux avaient besoin des trois niveaux en même temps.

Nourris de l'intérieur.

Le cuir chevelu stimulé de l'extérieur.

Et la fibre protégée pour que ce qui repoussait puisse s'installer sans casser.

Un seul de ces trois éléments, ça traite un tiers du problème.

Et un tiers, ça suffit pas.

Routine capillaire complète — trois niveaux

Dans les commentaires de la vidéo, plusieurs femmes mentionnaient le Kit Pousse des Laboratoires Vinci.

J'ai cliqué sur le site.

J'ai lu la page.

J'allais fermer l'onglet — parce que bon, j'avais déjà dépensé 700 euros pour rien…

Les fausses promesses, j'y suis habituée. Mais là, j'ai vu un truc que j'avais jamais vu ailleurs.

"Garantie satisfaite ou remboursée pendant 90 jours."

Pas une petite ligne en bas de page avec des astérisques.

En gros, clairement, sans conditions cachées.

Je me suis dit : si eux sont prêts à prendre le risque, je peux bien essayer.

J'ai commandé un jeudi soir.

J'ai reçu le samedi midi.

J'ai commencé le samedi après-midi.

Semaines 1 et 2 :

Rien de visible. Mais je me faisais pas de films non plus.

La routine était simple : deux shampoings par semaine avec un vrai massage du cuir chevelu, le masque 10 minutes dans la foulée, un gummie chaque matin avec mon verre d'eau.

10-15 minutes les jours de shampoing. Trente secondes les autres jours.

Je pouvais bien faire ça. "Au pire, je teste encore quelques semaines et je demande le remboursement si ça marche pas" je me dis.

De toute façon, le shampoing et le masque sentent super bons. Au delà des résultats, c'est super agréable.

Semaine 3 :

Un matin, je nettoie ma brosse après le shampoing.

Je la regarde deux secondes.

Il restait moins de cheveux que d'habitude.

Vraiment moins.

J'ai cru que c'était le hasard.

Semaine 4 :

Pareil. De moins en moins de cheveux dans la brosse. De moins en moins sur l'oreiller.

Toujours pas de miracle visible, mais la chute ralentit.

Semaine 6.

Ma collègue Sandrine (on mange ensemble tous les mercredis) me dit en plein milieu du déjeuner :

"T'as fait quelque chose à tes cheveux ? Ils ont l'air plus épais."

Elle savait même pas que j'avais un problème.

Je lui avais jamais dit.

J'ai juste répondu "j'ai un peu changé ma routine" en souriant puis on a parlé d'autre chose.

Mais intérieurement j'étais… tellement soulagée. C'est une sensation que je peux pas exprimer.

Semaine 7.

Je me coiffe un matin et je vois des petits cheveux courts le long de ma raie.

Des baby hairs.

Ils étaient là depuis quelques jours probablement, mais c'est ce matin-là que je les ai remarqués.

C'était pas spectaculaire.

C'était pas encore mes cheveux de 20 ans.

Mais c'était réel. Quelque chose était en train de changer.

Ce que je veux vous dire si vous êtes dans la même situation

Résultat, je suis toujours en train de faire ma routine, 6 mois plus tard.

Et je vais continuer encore longtemps.

Parce que l'alopécie androgénétique, ça ne "guérit" pas, le dermatologue avait raison là-dessus.

Mais ce qu'il ne m'avait pas dit, c'est que la génétique ne fait pas tout.

J'ai compris que la vitesse à laquelle ça progresse dépend de comment je nourris mes follicules, de comment je prends soin de mon cuir chevelu, et de comment je protège la repousse.

Sur ces trois choses, j'ai un pouvoir réel. Peu importe ma génétique

Et si vous avez essayé des trucs qui marchaient pas, c'est sûrement pas parce que "rien ne marche sur vous".

C'est peut-être parce que vous les preniez séparément, sans cohérence, sans durée minimum.

Comme moi pendant 18 mois en fait.

Kit Pousse — Laboratoires Vinci

Le Kit Pousse des Laboratoires Vinci, c'est les trois niveaux réunis en une routine.

Un shampoing, un masque, des gummies.

Conçus pour fonctionner ensemble, pas séparément.

Ce qui m'a convaincue d'essayer comme vous l'avez compris, c'est la garantie satisfaite ou remboursée 90 jours.

Trois mois complets pour tester.

Si ne vous voyez rien bouger pendant cette période, vous envoyez un mail et vous êtes remboursée directement.

Point.

40.000 femmes ont déjà utilisé cette routine.

Et c'est la seule marque française que je connaisse une garantie pareille sans conditions.

Il y a huit mois, je bougeais mon siège en réunion pour éviter la lumière.

La semaine dernière, Sandrine m'a encore dit que mes cheveux étaient magnifiques.

Je lui ai souri et j'ai pas dit grand chose.

Mais dans ma tête, j'avais envie de lui raconter toute cette histoire.

Alors je l'ai écrite ici, à la place.

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